#Extrait 13

On dit que c’est très dur pour ceux qui partent parce qu’ils sont face à la découverte, doivent fournir beaucoup d’énergie pour construire sur un terrain vierge de leur histoire, qu’il faut trouver ses repères. Mais pour ceux qui restent, qui continuent de vivre à l’endroit même où ceux qui sont partis ont laissés leur trace. Faire face chaque jour à cette absence comme si dans l’espace même on voyait se former ces vides, des formes solides et figées : des nouveaux fantômes.

On ne se rend pas compte lorsqu’on vit quotidiennement avec des gens de ce que ces instants vont laissés d’ombres autour de nous. On se gorge de l’euphorie des instants, vient ensuite le nuancier, ce peintre qui ajoute des nuances de gris pour rétablir la balance : le ying et le yang, l’équilibre de la vie.


Dans cette série #Extrait, je partage avec vous des cours extraits de mes écrits, que ce soit nouvelles (isolées ou dans un recueil), romans (écrits ou en cours), essais, fragments…

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