#Chroniques musicales : Steven Wilson

Steven Wilson est un multi-instrumentiste, chanteur et compositeur britannique digne héritier de la vague progressif des années 70 par laquelle il fût bercé toute son enfance. Il a mené de nombreux projets musicaux (Porcupine tree, Blackfield, entre autre tout en travaillant sur des remixes d’albums de rock progressif bien sûr). Il mène aujourd’hui une carrière solo non moins bien entouré par des guitaristes comme Guthrie Govan qui a notamment travaillé avec le groupe Asia ou encore l’ingénieur du son Alan Parsons, qui a de son côté travaillé avec le non moins mamouth du prog : les Pink Floyd). Sa musique mêle des sonorités rock (expérimental ou parfois franchement hard rock voir heavy metal) à des envolées lyriques blues et jazzy : cocktail détonant ! Il possède également son propre label : Headphone dust pour être libre de faire ce qui l’entend de ses albums solos.

Autodidacte, Steven verse dans l’art musical dès l‘âge de 8 ans et monte, à l’adolescence, deux groupes déjà empreints de la patte psyché avant-gardiste et progressive. Mais c’est avec la formation du duo Porcupine tree accompagné de Malcolm Stocks (mais soyons clairs, c’est et ça reste du Steven Wilson puisqu’il est le principal compositeur et producteur, qu’il est au chant, à la guitare, au clavier, à la basse… bref, c’est un orchestre à lui tout seul !), tout cela à la sauce Space rock. Il monte plusieurs projets : No-man (dream pop incorporant des éléments de jazz) en 1987, Blackfield (peut-être, avec Porcupine tree, le meilleur exemple de l’évolution de son travail dans sa carrière solo), Storm Corrosion, début 2000, et Bass communion (projet solo de Wilson en fait qui utilise un pseudonyme), entre autres. Entre temps, il trouve des moments pour remixer les grands albums progressifs qui ont bercés sa jeunesse (Dark side of the moon des Pink Floyd pour ne citer que lui).

Sa carrière solo débute en 2009 avec la parution de l’album Insurgentes et culmine en 2013 avec le fabuleux The raven that refused to sing (and other stories), album-concept dont chaque chanson raconte une histoire autour des thèmes de la perte, de l’absence et des enfers personnels. En 2015, il sort un nouvel album-concept basé sur un fait divers : une jeune femme londonienne retrouvée décédée dans son appartement et dont le corps fût découvert trois ans plus tard, histoire vraie à laquelle Steven prête une toute autre ligne directrice, porteuse d’un espoir et d’un élan vitale… Hand. Cannot. Erase.

Cet article est en ligne sur Vinyle actu !

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